Le blog à Zouzouille


Coucou tout l'monde

J'ai remplacé le forum (trop peu fréquenté) par un blog intégré au site, que j'alimenterai au gré de mes humeurs.

Les commentaires y sont libres mais attention... tous dérapages (insultes, racisme, pornographie... etc...) seront effacés sans avertissement. Les auteurs pourront être reconnus grace à leur adresse IP et poursuivis.
Merci donc de rester correct.

Bisous et à très bientôt


Bonjour Cimba


Voila mon chien, Cimba
Nous l'avons adopté le 21 juillet 2007

C'est un Golden Retriever et il va avoir 8 mois. Je suis super contente et avec mon frère nous nous en occupons tout le temps
Il est adorable et tellement gentil.



Cimba... et son doudou


Qu'il est beau mon toutou... Vous n'trouvez pas ?



Pour en savoir plus sur le Golden Retriever


Origine du Golden Retriever

Les Retrievers, chasseurs spécialisés chargés de rapporter le gibier abattu, sont une création britannique du XIX siècle. Lord Tweedmouth, élève des chiens depuis 1835.
Il va faire un croisement essentiel entre deux sujets destinés à devenir les grands ancêtres du Golden Retriever.
Il possède un Wavy Coated jaune appelé « Nous ». Sur une photographie où « Nous » pose, on découvre un chien frisé, dont le gabarit, l’ossature et la tête semblent puissants.
C’est en 1868, que lord Tweedmouth accouple « Nous » à « Belle », une femelle Tweed Water Spaniel. La portée historique est née. Elle est composée d’un mâle Crocus et de trois femelles, Ada, Primrose et Cowslip. Il poursuit un patient travail de sélection en consanguinité à partir de deux femelles de couleur jaune et d’un autre Tweed Water, un mâle répondant au nom de Tweed.
Dans cette lignée, deux retrievers noirs, Sambo et Tracer, un setter irlandais sampson, ainsi qu’un St-Hubert de couleur sable y seront introduits.

En 1913, le Kennel club reconnaît officiellement le retriever jaune comme race distincte.
En 1920, année de la fondation du club et de rédaction du standard par Mme Charlesworth, l’appellation Golden Retriever est définitivement adoptée.
En 1934, une première portée Française est officiellement inscrite, produite par le Comte de Bonvouloir (sous l’affixe « de Saint-Jean-du-Bois »), fondateur en 1911 du Retriever Club de France.


Caractère du Golden Retriever

Le golden retriever est d’un naturel doux, intelligent, amical et dévoué à son maître. Il a une réelle passion pour sa famille, débordant d’amour pour les enfants. C’est un chien plein de vie. Il met de la bonne humeur dans votre vie quotidienne. Il a besoin d’une présence à côté de lui. Il sera malheureux s’il est trop souvent séparé de ses maîtres.
Sous ses yeux doux et coquins, il a besoin d’une éducation douce et ferme à la fois. C’est un vrai comédien. Face à son regard désarmant on se laisse vite envahir par un amour qui grandit chaque jour.
Il a de très bons rapports avec ses congénères, la sociabilité doit commencer très tôt. Il est très intelligent et comprend tout ce qui se passe autour de lui.
Le golden, bien qu’il préfère vivre à la campagne, s’adapte très bien à la vie en appartement, à condition de lui offrir de longues balades, plusieurs fois par jour, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, il a besoin de se dépenser.
C'est un chien "pot de colle". Il aime faire plaisir que ce soit en rapportant les pantoufles ou le courrier, du moment qu’il fait plaisir, il est heureux.
Le golden est un chien de chasse, qui aime rapporter le gibier mort de préférence, tombé dans l’eau. C’est un chien aux multiples qualités : sale, mouillé, excité de rapporter du gibier ; il peut être propre, fier et calme pour participer à une exposition de beauté. Il est également utilisé comme chien de décombres, de recherche de drogues, de bombes, d’assistance aux malades, aux handicapés, guides d’aveugles, et bien sur le chien idéal de compagnie.

Quelques liens

Passion Golden
Golden Retriever
Tout sur le Golden Retriever

Gueule d'amour


Il est trop beau mon Cimba



Quel âge a-t-il ?


Equivalence entre le chien et l'homme



Cimba a donc bientôt 13 ans.

Séance de bronzage


C'est l'été ! Chut.... je bronze.



Vence, ma ville


J'habite Vence, dans les Alpes Maritimes. C'est un joli village de 17 500 habitants, niché entre mer et montagne, à 325 m d'altitude et d'une superficie d'environ 350 km²
Vence fait partie de ce que l'on appelle le moyen pays. Ses montagnes calcaires, les "Baous", donnent à la région un relief très accidenté. Le climat y est plus marqué que sur la frange littorale, rendant les étés plus chauds et les hivers plus rudes.

Un peu d'histoire

L'histoire de Vence remonte aux âges les plus lointains car Vence offrait à la fois la nourriture, l'eau au pied des Baous, et la protection dans les grottes ou derrière les castellaras aménagés sur les collines (enceintes de pierres sèches où les familles se réfugiaient avec leur troupeau en cas de danger mais qui servait aussi de lieu de sépulture et de sacrifice). Longtemps avant l'existence de Rome, les Nérusii, petite tribu celto-ligure, appartenant à la fédération des Salyens, étaient installés à Vence. Le dieu Ventius, vénéré localement, serait à l'origine du nom de la ville.
Entre 16 et 14 avant Jésus-Christ (date exacte incertaine), les Nérusii sont vaincus par les Romains. Leur défaite face à Auguste est commémorée sur le Trophée des Alpes avec celle des autres tribus locales. En 14 avant J.-C. naît la province des Alpes Maritimes. Les routes sont améliorées et Vintium, grâce à sa position géographique et ses sources abondantes devient une cité privilégiée de la colonisation latine. On trouve encore de nombreux vestiges romains à Vence.
Au IIIe siècle, Vence est convertie au christianisme, au IVe siècle elle possède un évêché ; le temple de Mars devient une église. Du VIe au XIe siècle, Vence subit les affreux ravages des Wisigoths, des Lombards et des Sarrasins.
Par le jeu du partage de l'Empire de Charlemagne, Vence et la Provence sont rattachées au Saint-Empire Romain Germanique.
Jusqu'à la Révolution, la Cité vécu sous la domination des barons de Villeneuve et de ses évêques qui étaient coseigneurs de Vence.
Parmi ses nombreux évêques il y eut un pape, Paul III, deux académiciens, Godeau et Surian et trois saints, Prosper, Véran et Lambert. La Révolution chassa le dernier évêque, Mgr Pisani qui refusa de prêter serment sur la Constitution, et supprima l'évêché.